Caatinga

Nom féminin tiré du tupi (langue indienne parlée au Brésil et au Paraguay) signifiant « forêt/végétation blanche » et qui désigne une formation végétale xérophile (adaptée aux climats secs) de l’intérieur du nord-est du Brésil (recouvrant à peu près 10% du territoire). Elle est constituée d’arbustes épineux et de cactées (cf: plus tard).

Aussi, correct et poétique est: La caatinga recouvrait les roches, le vert pâle s’ajoutant à la blancheur froide des pierres, dans une harmonie telle et si parfaite que l’ensemble nous paraissait grâce et don divin. Nous pouvions goûter, alors, au bonheur immense de la création, à cette jouissance totale où la vue et le regard se muent en un seul délice, goûter à cet instant majestueux où l’on semble s’approprier le monde.

Mais non: « Ouaya!!!!! Kamaté, Kamaté! Ouh! Ouh! Kamaté, Kamaté! Ouh! Ouh! Blblblblb!!!!! OuaaaAAAHHH!!!!! HA!!!!!!!!! »  »Ah, on ne se lassera jamais de ces danses de combat, mon cher Christian! Bien sûr, ce n’est pas les All Blacks, mais ça reste tout de même impressionnant. N’est-ce pas, Christian? » « Oui, vous l’avez dit, l’opposition, le combat, commence, pour cette équipe du Tonga — comme pour les All Blacks, les Samoans et autres — avec cette danse guerrière, ils en appellent aux âmes de leurs ancêtres et c’est toujours impressionnant! C’était un très beau Ha!-caatinga. »   »Ha!-caatongien » pas « Ha!-caatinga », voyons!

Publié dans : Continuons, Un jour des mots |le 11 octobre, 2007 |Pas de Commentaires »

Vous pouvez laisser une réponse.

Laisser un commentaire

Critica |
Dolunay |
"Le Dernier Carré" |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | L'anatra littéraire
| Les amis d'Athéna
| La Rose Rouge